Avant Blake et Mortimer Tome 2 : la flèche ardente

Bandes-Annonces

À propos

Le cruel Babylos III, empereur d'Austradie, ordonne au général Robioff, chef suprême de son armée, de s'emparer des Iles Noires et de son précieux gisement d'uradium. Ce métal rarissime, associé au fameux rayon « u », devrait en effet permettre de créer une arme apocalyptique. C'est le secret de cette arme que le professeur Marduk révèle au Grand Conseil de Norlandie, ennemi juré de l'Austradie. Mais outre la guerre qui se déclenche et les tentatives de l'adversaire pour s'emparer du secret, l'usage de l'uradium, "pierre de vie et de mort", est proscrite par Puncha Taloc, le dieu du feu protecteur des Iles Noires. Nos héros norlandiens auront donc fort à faire pour se sortir du terrifiant dilemme qui s'imposera à eux... 80 ans après leur naissance dans l'hebdomadaire belge « Bravo ! », les personnages du « Rayon "U" » d'Edgar P. Jacobs reprennent vie. Avec « La Flèche ardente », Jean Van Hamme, Christian Cailleaux et Étienne Schréder imaginent une suite à cet album mythique, précurseur de l'univers de Blake et Mortimer !


Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Tout public > Action / Aventures


  • Auteur(s)

    Jean Van Hamme, Christian Cailleaux, Etienne Schreder

  • Éditeur

    BLAKE ET MORTIMER

  • Distributeur

    MDS

  • Date de parution

    24/03/2023

  • EAN

    9782870973110

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    48 Pages

  • Longueur

    31.1 cm

  • Largeur

    23.7 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    478 g

  • Lectorat

    Tout public

  • Série

    avant Blake et Mortimer

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Relié  

Jean Van Hamme

Né à Bruxelles le 16 janvier 1939, Jean Van Hamme est ingénieur commercial, licencié en sciences financières, en journalisme et en droit administratif, agrégé d'économie politique.

Après une brillante carrière internationale, il abandonne en 1976 son poste de fondé de pouvoir général auprès de Philips-Belgique pour vivre de sa plume.

Tout en composant six romans des aventures de "Largo Winch" pour le Mercure de France, il se lance dans le scénario de BD au journal de TINTIN : des gags pour Attanasio ("Modeste et Pompon"), une aventure mythologique ("Epoxy") et des épisodes de "Corentin" pour Paul Cuvelier, "Michael Logan" pour André Beautemps, "Domino" pour Cheret, l'"Histoire sans héros" et "Arlequin" pour Dany, "Mr Magellan" pour Géri.

Il y démarre la saga de "Thorgal" pour Grzegorz Roszinski, avec qui il réalisera "Le Grand Pouvoir du Chninkel" chez Casterman.

Viennent ensuite les séries "XIII" pour Vance chez Dargaud et "Les Maîtres de l'orge" pour Vallès aux Éditions Glénat, etc.

On lui doit également des scénarios pour la télévision (l'adaptation des "Maîtres de l'Orge"), ainsi que pour le cinéma ("Diva" de Jean-Jacques Beneix et "Meurtres à domicile" de Marc Lobet).

En 1987, il occupe durant un an le poste de responsable des Éditions Dupuis, où il lance la série best-seller "Largo Winch" avec Philippe Francq et conçoit ce qui deviendra la collection "Aire Libre". Il y apporte les récits de "S.O.S. Bonheur", illustrés par Griffo, et "Lune de guerre" avec Hermann.

Ayant démonté toutes les techniques de la narration populaire, Van Hamme est désormais un scénariste qui transforme en or tout ce qu'il écrit. Il n'est donc guère étonnant qu'une de ses plus récentes missions, parfaitement réussies, ait été la réanimation des personnages de "Blake et Mortimer" avec le dessinateur Ted Benoît. Nul mieux que lui ne pouvait s'inscrire dans la tradition classique d'Edgar P. Jacobs.

Chargé de cours à l'institut d'Arts de Diffusion (Louvain-la-Neuve), il est également président du Centre Belge de le Bande Dessinée depuis 1992.

Philippe Francq et Jean Van Hamme se sont vus décerner le Sanglier 2007 du meilleur album adulte (un des Prix Uderzo) pour Les trois yeux des gardiens du Tao, le 15e album de leur série Largo Winch.
Van Hamme (Jean) (Dargaud)
Jean Van Hamme est né à Bruxelles en 1939. Ingénieur commercial, licencié en journalisme, agrégé d'économie politique, il travaille pour plusieurs multinationales avant de se consacrer entièrement à l'écriture à partir de 1976.

Après avoir traduit des 'strips' américains pour l'hebdomadaire belge Le Moustique de 1965 à 1967, il écrit son premier scénario de BD pour le dessinateur Paul Cuvelier : le célèbre Epoxy, paru aux éditions du Terrain Vague en mai 1968 et réédité, en couleurs, en janvier 2003 dans la collection "Signé" au Lombard. Pour le même Cuvelier, il écrit les deux derniers Corentin.

Egalement chez Lombard, il écrit des scénarios pour André Beautemps (Michaël Logan, 4 albums parus ultérieurement chez Thaulez de 1979 à 1981, puis en 1985 aux éditions du Miroir), pour Chéret (Domino, 4 albums de 1979 à 1982), Dany (Histoire sans héros, Arlequin, 3 albums de 1979 à 1984, Vingt ans après (1997), Géri (Mr Magellan, 2 albums en 1970 et 1971, et surtout pour Rosinski avec qui il crée la fameuse série Thorgal, traduite en quatorze langues et vendue dans plus de vingt pays. En 2001, il signe avec Rosinski un étonnant et superbe "Western" publié dans la collection "Signé" du Lombard.

Pour Aidans, il scénarise 5 épisodes de Tony Stark (Edi-3/Novédi en 1980-1984). En 1984, il commence pour Vance la série XIII aux éditions Dargaud. Aux éditions Casterman, il publie, avec Rosinski, Le Grand Pouvoir du Chninkel, un gros roman BD de 160 pages en noir et blanc paru en 1988 et réédité en couleurs en 2001. Aux éditions Dupuis, avec Griffo, la trilogie S.O.S Bonheur parue en 1988-1989. Egalement chez Dupuis, il crée avec Philippe Francq la série Largo Winch. Et chez Glénat avec Francis Vallès, il publie la saga des Maîtres de l'Orge qui a fait l'objet d'une adaptation pour la télévision. Il a écrit les scénarii des 2 albums Blake et Mortimer dessinés par Ted Benoit (Dargaud). En 2001, il entame une collaboration avec Christian Denayer pour la série Wayne Shelton (Dargaud).

Récipiendaire, pour la seule bande dessinée, de trente-sept prix et distinctions en Belgique, France, Suisse, Canada, Espagne, Allemagne et Pays-Bas, Jean Van Hamme est également l'auteur de neuf romans, de trois téléfilms, de deux séries télé et de l'adaptation pour le cinéma de « Diva » et de « Meurtres à domicile ». Il a reçu le prix de Littérature Dramatique attribué par la SACD - Belgique pour la saison 1984-1985.

Directeur des éditions Dupuis d'avril 1986 à mars 1987, Jean Van Hamme a enseigné, le scénario de cinéma à l'Institut des arts de diffusion de Louvain-la-Neuve (Belgique)de 1985 à 1995. Depuis novembre 1992, il est devenu président du Centre belge de la bande dessinée.

Christian Cailleaux

Christian Cailleaux naît en 1967 à La Garenne-Colombes, en banlieue parisienne. Est-ce là qu'il attrape le virus du dessin ? Mystère. Car lui prétend ne l'avoir jamais contracté, se considérant comme un artiste laborieux bien moins habile que tant d'autres... Ce qui est par contre certain, c'est que Cailleaux contracte tôt le goût des histoires et des voyages...
Après des études de Lettres/Philo, puis un passage par l'École Nationale d'Art de Cergy, il part donc étancher sa soif d'ailleurs à travers le monde. A 20 ans, grâce à son service militaire, Cailleaux part en compagnie de Céline et Conrad le long du fleuve Congo. Il se met ensuite en quête de Rimbaud ou St Exupéry dans les sables. Puis de Corto ou Loti dans les ports. Il vit ainsi durant quinze ans entre l'Afrique, le Québec et la France, animant des ateliers de dessin dans les Centres Culturels ou les Alliances Françaises d'une quinzaine de pays du continent. Christian Cailleaux, déjà reconnu comme un dessinateur extrêmement talentueux, explique pourtant n'avoir qu'un don : celui de faire croire aux diplomates français qu'il diffusera avec brio ses lumières auprès des populations autochtones ! Un don qui lui permet aussi de faire croire aux éditeurs que la description de ses pérégrinations indolentes sera d'un fol exotisme.

Après avoir publié les aventures d'"Arthur Blanc-Nègre" (Dargaud, sur un scénario de Sallé, aujourd'hui épuisé), Christian Cailleaux s'invente un double de papier - Félix Mogo - grâce auquel il raconte ses bonheurs d'ailleurs et les rencontres improbables des promeneurs qui gardent le nez au vent. Ses premiers albums en solo, très remarqués, s'intitulent "Haëllifa" (Dargaud - 1997), "Harmattan le vent des fous" (1998), "Le café du voyageur" (2000), "Le troisième thé" (2002) ou "Tchaï masala" (2007), parus chez Treize Étrange. Tous ont en commun de développer un dessin au style unique, que sa remarquable puissance d'évocation rend immédiatement séduisant. Chez Cailleaux, un simple trait devient ligne d'horizon romantique. Chez Cailleaux, le silence d'un personnage peut être plus parlant qu'une pleine bulle.

Christian Cailleaux démarre ensuite la trilogie "Les Imposteurs" (Casterman, entre 2003 et 2005), narrant les tribulations amoureuses et filoutes d'un piètre trompettiste (comme lui). Avide de mers et de lointains, Christian Cailleaux s'embarque alors - au propre comme au figuré - sur les bâtiments gris de la Royale avec celui qui deviendra son ami, le comédien-écrivain Bernard Giraudeau, pour l'album R97, les hommes à terre (Casterman, 2008). Puis il entre dans la prestigieuse collection Aire Libre des Éditions Dupuis pour évoquer Boris Vian en dessinant "Piscine Molitor" (2009) avec son ami et scénariste Hervé Bourhis. C'est dans cette même collection qu'il poursuit sa collaboration avec le regretté Bernard Giraudeau en publiant en 2011 Les Longues Traversées. En 2013, Christian Cailleaux aborde la BD-Reportage en racontant son embarquement vers les Terres Australes avec "Marins d'eaux dures", publié dans le N°1 de La revue dessinée, puis intégré à l'album "Embarqué", paru en mai 2015 aux éditions Futuropolis. Début 2017 paraît chez Dupuis une biographie de Jacques Prévert conçue avec Hervé Bourhis : "Jacques Prévert n'est pas un poète". Timothée de Fombelle lui offre ensuite "Gramercy Park", un magnifique mélo survolant les toits de l'Opéra de Paris jusqu'aux buildings New Yorkais. Christian Cailleaux reprend ensuite la mer à bord de la goélette scientifique Tara. Une expédition qu'il narre dans "Cahiers de la Mer de Chine", chez Dupuis/Aire Libre, en 2018. En plus de tous ces albums, Christian Cailleaux réalise des couvertures de romans ("Cher amour", de Bernard Giraudeau), des récits jeunesse ("Frankenstein" pour Albin Michel Jeunesse, sur une adaptation de Michel Piquemal) ou des pochettes de disque de jazz ("Piano solo").
Reconnaissable entre mille grâce à son trait évocateur et charnel, Christian Cailleaux possède la modestie de ceux qui se sont confronté à la différence dans leurs voyages. Infatigable découvreur d'ailleurs, son dessin est une invitation au départ immédiat pour des contrées séduisantes et mystérieuses, d'où la culture n'est jamais absente. Pratt et Conrad peuvent dormir tranquilles : la relève est là.

Etienne Schreder

Né à Bruxelles en 1950, Etienne Schréder est venu à la bande dessinée après plusieurs détours. Etudiant en Droit, il bifurque vers la Criminologie et travaille en milieu pénitentiaire durant cinq années. Le domaine social restera le cadre de ses activités professionnelles mais, en 1989, ses premiers récits en noir et blanc paraissent dans le défunt magazine BD (à suivre). En 1990, Etienne Schréder devient dessinateur à part entière. Il participe à l'élaboration graphique du film « Taxandria » de Raoul Servais, publie plusieurs albums chez divers éditeurs dont « Le Secret de Coïmbra » paru chez Arboris, « Loups » chez le même éditeur en 1995, « La Couronne en papier doré » chez Casterman en 1998, « Les Architectes du temps » chez Ebel ou « Le Crocodile enchaîné chez Audoin. Il collabore également avec Alain Goffin, François Schuiten, Bernard Yslaire, Ted Benoit... Il signe pour Carrément BD « Le vol d'Icare » et le scénario de « Ecce Homo » paraissant simultanément avec « Mary ».

empty