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Mon Petit Editeur
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Cinq femmes passent une semaine de vacances dans le golfe du Morbihan. Est-ce un hasard si un ressortissant belge trouve la mort dans le seul hôtel de Saint-Gildas-de-Rhuys, station désertée des touristes en cette semaine de Toussaint ?
Pour le commissaire Guehennec, le hasard n'a de sens que par sa nécessité et il y a forcément un lien ! -
Michaël a bien des raisons pour entreprendre sa démente entreprise. Mais, au-delà d'une vindicte personnelle, il remet en question l'usage trop systématique des produits dopants dans le monde du sport et en profite pour dénoncer les émissions de téléréalités qui gangrènent les téléspectateurs en se livrant à l'apologie du succès facile basé sur l'élimination aléatoire. Sa cruauté se veut proportionnelle au but fixé : ne le jugez pas trop hâtivement !
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Rechercher un homme dont on sait simplement que le chien s'appellerait « Charly » ou « Charlie », voilà une mission qui ne manque pas de surprendre l'équipe du commissaire Dezuiver. Mais trouver un cadavre dans un cimetière, quoi de plus normal ? Mais si ce cadavre est nu, qu'il a été déposé sur une des pierres tombales et que sa découverte fait suite à des profanations dans plusieurs cimetières du Nord et de Belgique, voilà qui justifie une enquête de la Police Judiciaire de Lille. Dans ce roman policier franco-belge, le commissaire André Dezuiver et son équipe vont porter leurs investigations dans le monde des sectes sataniques et, accessoirement, dans celui des sites « échangistes sadomasochistes »...
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Qu'un parchemin vieux de plusieurs siècles surgisse des entrailles de l'église Saint-Nonna à Penmarc'h, et c'est tout un pan du microcosme local qui vole en éclat. Comment déchiffrer ces mystérieux signes cabalistiques écrits avec le sang même des suppliciés d'un autre temps, sur cette feuille de chiffon ? Qui veut donc s'approprier ces richesses enterrées quelque part, il y a bien longtemps, dans cette partie du sud Finistère ? Parfois, il n'est jamais bon de fouiller dans le passé et profaner la tombe d'un combattant de l'ombre peut déclencher l'ire de protecteurs occultes. Pour résoudre cette énigme, Max et Amandine, enquêteurs chevronnés que rien ne prédestinait à travailler ensemble, vont allier leurs forces afin de déjouer les projets malveillants d'un adversaire insaisissable. Soutenus dans cette quête par un allié inattendu, leurs investigations prendront des voies aussi complexes que périlleuses, laissant derrière eux un sillage aux couleurs de la mort.
[On a volé Saint-Nonna]
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« Entre les deux, un seul fauteuil comblait le vide. Près de l'appareil, une étagère avait été fixée au mur. Elle supportait une vingtaine de cassettes vidéo. Je m'approchai, curieux de voir les films auxquels s'intéressait de Marennes, même si j'aurais dû m'en douter à la lumière de ce que le marquis venait de me confier. La collection intégrale des oeuvres de Hitchcock, et rien d'autre, trônait là, attendant d'être visionnée... - Vous ne pensez tout de même pas trouver la solution à votre crime parfait dans un film, fût-il de Hitchcock ? - Attention à ce que vous dites ! Hitchcock n'est pas n'importe qui, c'est le maître du suspense et croyez-le ou non, il aurait fait un excellent assassin. - Vous divaguez complètement ! Vous confondez réalité et fiction. - Asseyez-vous et regardez, ordonna-t-il... » L'odieux marquis Philippe de Marennes, à la recherche d'un intendant, embauche sans le savoir un homme qui se trouve être son parfait sosie. Ce dernier, travesti pour ne pas attirer l'attention, désire dans un premier temps se jouer de son double. Mais la plaisanterie cessera au moment où le marquis, qui s'ennuie dans son château, dévoilera à son futur employé le projet qui lui tient à coeur, la réalisation d'un crime parfait en tous points digne d'un grand scénario à suspense...
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Dans les années soixante, un abbé, professeur d'un collège du Hainaut belge, est assassiné. Il semble que ce meurtre soit lié à des affaires de moeurs. Mais, à cette époque, les enquêteurs se heurtent à un mur de silence. Cela conduisant les juges à de mauvaises conclusions. Et il faudra quarante ans avant de connaître la vérité !
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Inspecteur Lachouette ; les secrets de la rédemption
Michael Rodet
- Mon Petit Editeur
- 26 Avril 2017
- 9782342152364
Petit matin d'été au commissariat d'Havrele, ville portuaire du nord de la France. Dans son bureau, Jean Patrick Lachouette, alias Hibou, doit une nouvelle fois se frotter à une sale affaire ! Que peut-il bien se passer dans la tête d'un homme pour en arriver là ? Tout en se grattant le crâne, il tente de répondre à cette question existentielle. Une affaire d'homicides le turlupine. L'inspecteur Lachouette s'engage alors dans une enquête pleine de rebondissements où la réalité se mêle à l'humour et à la dérision. Accompagné de Betty, sa fidèle collaboratrice, une piste va peu à peu les orienter vers « Les secrets de la rédemption ». Son influence est redoutable. À sa lecture, rien n'est plus comme avant ! Des femmes, pour la plupart, ont même vu leur vie basculer. Hibou ira donc jusqu'au bout de sa mission en sachant toutefois qu'il devra en affronter des conséquences pour le moins inhabituelles !
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Capucine et Isabelle se connaissent depuis la maternelle et même plus, puisque leurs parents étaient amis bien avant leur naissance. Quand l'une éternue, l'autre tousse. Quand l'une a quelque chose qui la démange, l'autre se gratte. Elles sont inséparables, c'est la raison pour laquelle elles poursuivent les mêmes études. Mais cette année, elles mettent les bouchées doubles car elles veulent enfin réaliser leur rêve : partir aux États-Unis en sac à dos. Leurs parents sont d'abord réticents, mais elles prouvent leur détermination en travaillant pour financer leur voyage, tout en réussissant leurs examens. Plus rien ne peut s'opposer à leur projet. Au début, leur aventure se déroule exactement comme elles l'avaient imaginée tant de fois. Jusqu'à ce qu'elles atteignent Las Vegas. C'est là que tout bascule dans l'horreur. Du rêve au cauchemar. De la survie à la vengeance...
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...le visage et le reste du corps s'étaient ligués pour offrir à leurs yeux ahuris un spectacle dantesque.... Elle tentait de se tortiller sur sa lèvre telle une grosse limace orangée... le corps se débattait en tout sens contre un ennemi invisible... 2h du mat... un dimanche d'automne. La sonnerie d'un Smartphone qui soutire brutalement son propriétaire des bras de Morphée. Max Laval, Commissaire de la BAC du 36, constate une fois de plus que les meurtriers respectent rarement le jour du seigneur. Il était loin de s'imaginer que cette enquête allait lui pourrir sa life (vie) et lui flinguer un beau futur retrouvé. Au menu...une amazing run (course stupéfiante) dans des capitales européennes, des cadavres qui s'amoncellent et un killer (tueur) qui surfe allégrement sur le Net pour lui foutre la pression et lui chambouler les neurones. Recherche médicale sur le génome humain, mythologie grecque, fléaux moyenâgeux, civilisation amérindienne s'enchevêtrent dans un subtil ballet qui déstabilise une police pourtant dotée des dernières technologies high-tech. Pour corser le tout voilà que la langue de Shakespeare s'invite au menu et vient perturber sa mother tongue (langue maternelle). Un devoir de mémoire l'a amené à l'écriture. Ses voyages sont une réelle source d'inspiration. Il y puise la substantifique moelle pour y insérer précieusement l'intrigue de ses romans. Get the most out of (prendre le meilleur) de ce qu'il découvre pour vous emporter, par le biais des mots, dans un superbe trip (voyage). 'J'ai laissé courir mes doigts on the computer's keyboard (clavier d'ordinateur) pour que s'exprime avec délice un autre moi ! Tel un peintre vous offre sa toile à la touche picturale totalement renouvelée !'
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Michel Norvic est-il coupable de meurtre ? Malgré les charges, son avocat saura-t-il le défendre ? En empruntant les chemins du coeur, Denis Sardain nous propose une aventure au sein d'une famille et dans les méandres de la justice.
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Janvier 1910 : la Seine déborde et Paris connait sa plus grande crue. Le métropolitain est inondé et les députés gagnent l'Assemblée en barque. Le Jardin des Plantes aussi est sous les eaux. Florence, jeune sous-bibliothécaire, y patauge entre les vélins de Redouté, les orchidées des serres tropicales, les reptiles de la Ménagerie et le laboratoire de taxidermie. Les lions ont froid, les iguanes crèvent de chaud et les cadavres fleurissent dans la fosse aux ours ou derrière les palmiers.
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Quand un chalutier breton coule dans les mêmes circonstances que le Bugaleid Breizh, Philippe, personnellement touché par le premier drame, ne peut plus rester les bras croisés : il décide de mener ses propres investigations. Sa quête de vérité rejoindra celle de Nora, médecin dans la Marine Nationale, qui s'est juré d'élucider le suicide tout aussi étrange de son mentor qu'elle venait à peine de retrouver. De Londres à la Floride et de la Bretagne à l'Afrique, ils devront affronter bien des dangers afin de faire éclater une vérité tragique qui ne les laissera pas indemnes...
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Identité(s). Hasards sociaux. Personnalité morcelée d'un artiste en création. Douleur de la perte, oeuvres qui malgré tout naissent. Et temps qui passe, qui ne guérit rien, qui polit, plutôt.
Parcours croisés, délirantes expériences. Poésie brutale, féconde.
Agrégation tourmentée des destins.
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Deux enquêteurs dont un profiler pour deux assassins. Une véritable traque haletante est lancée contre ces deux monstres, qui commettent des actes innommables. Ils obéissent à une doctrine qui constitue l'intrigue.
Pour découvrir leurs mobiles, le lecteur est transporté à travers plusieurs pays, jamais sans hasard. La chute révèle un scénario terrifiant de l'espèce humaine, une fin époustouflante et très inattendue. Elle alerte la mémoire que l'impensable est encore toujours possible. L'auteur est passé maître dans l'art d'écrire des énigmes à rebondissements. Vous pensez avoir deviné et chaque séquence remet en doute vos certitudes. C'est le piment de ce roman, du lourd mais du bon polar.
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- D'accord, concéda le commissaire, on est tous le con de quelqu'un, mais il est assez rare d'en trouver un qui parvienne à être le con de tout le monde!
Singulier personnage que ce sexagénaire terne et obscur, misanthrope obstiné et procédurier obsessionnel, qui multiplie les conflits avec tout son environnement, faisant preuve d'un acharnement et d'une ingéniosité diaboliques.
Mais si chacun de ses petits méfaits semble ne l'exposer qu'à de vénielles conséquences, qui sait ce qui peut un jour surgir de l'eau qu'on s'obstine à troubler en raclant la vase...
Car un matin on le trouvera mort dans d'étranges circonstances.
Alors, parmi toutes ses victimes, QUI A TUÉ LE CON?
C'est le truculent commissaire Fallandar, authentique "gaga" (ie: stéphanois), qui va mener l'enquête dans sa chère ville de Saint Étienne. En bousculant au passage de redoutables fourmilières, ce qui révélera d'inattendues ramifications avec toutes sortes de réseaux et trafics, aux quatre coins de la région Rhône Alpes.
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"Effondré dans le fauteuil qu'il avait emporté d'un ancien travail, vestige de sa reconnaissance professionnelle déchue, il contemplait le tapis de feuilles aux couleurs ternes déposé sur le sol du jardin. Elles s'amoncelaient aux pieds des troncs, les couches inférieures déjà collées par la pluie, tandis que celles nouvellement arrivées virevoltaient encore au gré du vent. Il y distinguait sans peine la métaphore de son état, son corps trop lourd le clouait à son siège, alors que son esprit divaguait librement, ressassant sans cesse les événements des derniers mois. Son attention fut attirée par l'arrivée d'un moineau résistant qui sautait d'une branche à l'autre avec une apparence de gaieté. Il observa la scène à travers la fenêtre, avant de revenir à la quiétude morne des feuilles qui se disputaient. Dure était la chute".
Après "Haute Trahison", Cédric Belétron est à nouveau mêlé à une enquête policière inattendue.
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"Un autre bruit sourd retentit subitement, rappelant le craquement du bois écrasé par un pas un peu trop appuyé.
Tétanisée, la jeune femme stoppa sa marche, puis écouta chaque son d'une oreille attentive. La peur s'était profondément installée dans ses yeux grands ouverts. Le portillon de la sortie se trouvait maintenant à une dizaine de mètres, elle se mit en quête de le rejoindre rapidement. Son objectif se rapprochait lentement sous ses pas fébriles, c'est alors qu'une silhouette traversa le sentier, à travers la nébulosité qui flottait doucereusement dans le petit parc. Effrayée par cette vision furtive mais bien réelle, elle eut un violent geste de retrait qui la fit subitement sortir du chemin. Elle s'éloigna de quelques mètres sur sa gauche avant de s'arrêter, paralysée par l'émotion grandissante. Sa présence se faisait de plus en plus accablante, il se rapprochait lentement."
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Denis Macphernam est un écrivain à succès. Après une angoisse de la page blanche de quelques années, il surmonte ses peurs et parvient par un coup du hasard à publier un thriller dans un journal de romans-feuilletons. Cependant, ce que Denis ignore, c'est que les horreurs décrites dans son oeuvre deviendront une réalité et qu'elles le mèneront vers la folie et l'hystérie les plus noires et destructrices, fruits d'un sentiment de culpabilité et d'impuissance qui le conduiront à l'abysse du crime.
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Trois ans que Lara n'a pas revu Martin. Aussi lorsqu'elle arrive sur la scène de crime, le choc est rude... Flic à la PJ de Marseille, la jeune femme se lance dans une enquête qui la plonge dans un passé qu'elle croyait révolu. Certains aveux ébranlent ses certitudes, mais elle ne vacille pas. Un site de rencontres et de mystérieux messages brouillent les pistes. « Ne donne que ce qui t'appartient ! » Après bien des rebondissements, les recherches conduisent l'enquêtrice jusqu'aux portes d'un couvent. Peu coopératives, les religieuses se murent dans le silence. Sûre qu'elles détiennent certaines pièces du puzzle, Lara ne lâche rien. Le chemin qui mène à la vérité est surprenant et semé d'embuches. Le passé peut parfois tuer... «?La force ne réside pas dans une capacité physique, mais dans une volonté infaillible.?» Gandhi
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Plongée au-dessous d'un banc de poissons
Josselin Rippert
- Mon Petit Editeur
- 13 Janvier 2016
- 9782342047455
Le corps d'une jeune femme, atrocement mutilé, est retrouvé dans un luxueux appartement. Luc Nolant est chargé de l'enquête. Alors que l'affaire se révèle être bien plus complexe qu'il n'y paraît, Luc se retrouve confronté à son passé. Une ancienne vie dont il aurait voulu tout oublier. Il devra pourtant passer outre ses récents troubles physiques pour faire face à un univers sordide ainsi qu'à ses propres démons...
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Une statuette de l'inspecteur Dupont, un collectionneur mis sur la touche par un commissaire, un malfrat avec des doigts comme des pinces de crabe, un gamin qui cherche un deuxième père, une femme en quête de l'amour, et une mafia dont les ramifications semblent multiples et les procédés pour se débarrasser des « gêneurs » expéditifs... Tout semble pourtant débuter paisiblement dans ce premier roman policier de Jean-Christophe Rauzy... Mais chaque nouveau chapitre, chaque rebondissement nous entraîne sur deux pistes, celle d'un trafic et celle d'une histoire sentimentale. L'auteur a inventé un personnage aussi fade au premier abord qu'étonnant au fil des pages. Entre lui et un jeune garçon perdu, un lien se tisse. Il ne sait pas que c'est aussi cet adolescent qui va le conduire dans les bras d'une perle rare, au cours d'une aventure où, si personne n'en sort indemne, l'honneur, lui, est sauf.
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C'était la partie de son boulot qu'elle aimait le moins. Parfois, elle arrivait pourtant à en tirer un certain plaisir. Remplir des cases, écrire des rapports et organiser l'équipe donnaient l'impression d'avancer à peu de frais. Avancer. C'était ce dont avait besoin la commissaire Savignon. - Quand tu restes trop longtemps sur place, tu stagnes et quand tu stagnes, tu pues. Elle avait parlé à voix haute. Elle jeta un rapide coup d'oeil vers la porte de son bureau. Elle l'avait laissée ouverte, elle avait besoin d'entendre les rumeurs du couloir, le fourmillement de son équipe. - Je vous emmerde ! vociféra-t-elle au cas où quelque collaborateur l'ait entendue. Claire Savignon, commissaire de police à Grenoble, aimerait certainement se contenter d'enquêtes classiques : meurtres liés à la mafia ou femmes victimes de maris jaloux. Mais le destin, éternellement joueur et cruel, en a décidé autrement. C'est ainsi que la vie professionnelle et la vie personnelle de Savignon se trouvent une nouvelle fois étroitement mêlées, pour le meilleur et pour le pire. Le lecteur, lui, oscille entre le déroulement de l'enquête et les errements de Savignon avec le même désir d'en connaître les dénouements.
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Ce 21 juin, jour de la fête de la musique, un corps gît dans une flaque de sang, un enfant se débat entre la vie et la mort, d'un téléphone portable une sonnerie joue la sonate Au clair de Lune. Théodore Lordoni, brillant commissaire de police aimé de tous ses collègues, déchire le procès-verbal qu'il était en train de rédiger. Il sanglote, ses poings cognant les murs de son bureau, un cri rauque et long sort soudain du plus profond de son être. « Foutez-moi la paix. » Pendant ce temps-là, dame Loire clapote...
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Elena est une prostituée qui aime son métier. Mais tout bascule lorsqu'elle se fait violer une nuit en boîte et que son agresseur lui avoue être séropositif. Elle se dit que c'est la fin et que c'est son destin, mais elle fait l'erreur de coucher avec un client à qui elle avoue sa maladie. En colère, il la séquestre et la torture. Elena n'est plus qu'une épave, seule avec elle-même, et remonte loin dans ses souvenirs pour comprendre comment elle a pu devenir si pathétique. En brossant le portrait de sa mère, blanche et acariâtre, de son père, noir et gay, de sa soeur reniant ses origines africaines, de ses amours perdues et de son parcours, Elena nous emmène dans un Paris brut fait d'exil, de violence et de haine, où tout tourne autour de l'identité. S'ensuivent une chute familiale, une chute amoureuse, des chutes irréversibles. Elle devient un danger pour son entourage et pour elle.