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  • Ténèbres, enfer, corbeau, encre, sable, deuil, élégance, modernité.
    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur noire racontée par l'historien Michel Pastoureau.

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  • Sang, feu, garance, gueules, pourpre, danger, amour, gloire, beauté.
    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur rouge racontée par l'historien Michel Pastoureau

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  • Verdure, émeraude, sinople, espérance, avarice, jeunesse, liberté, green attitude.

    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur verte racontée par l'historien Michel Pastoureau.

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  • Le cerf vit mille ans. Le sanglier porte ses cornes dans sa bouche. Les papillons sont des fleurs qui volent. L'écureuil est un animal diabolique, paresseux, lubrique, avaricieux. La zoologie médiévale n'est pas la zoologie moderne. Plusieurs notions qui nous sont aujourd'hui familières sont alors inconnues : insecte, mammifère, cétacé, domestication, etc. En outre, la frontière est floue qui sépare les animaux réels des animaux chimériques et les animaux domestiques des animaux sauvages. Le Moyen Âge est très bavard sur l'animal. Et, à cet égard, les bestiaires enluminés en sont de riches témoignages.

    Agrémenté de 62 illustrations, cet ouvrage s'intéresse à la composition des bestiaires médiévaux et engage une étude thématique des espèces où sont décrites leurs propriétés physiques et morales, leur dimension symbolique et religieuse, mettant en lumière différentes histoires, croyances ou anecdotes les concernant.

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  • Ciel, indigo, azur, lapis-lazuli, océan, préférence, paix, blues.
    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur bleue racontée par l'historien Michel Pastoureau.

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  • Fait de souvenirs personnels, de notations prises sur le vif, de propos débridés, mais aussi de digressions savantes ou de remarques propres au sociologue, à l'ethnologue ou au linguiste, ce journal chromatique, nostalgique et poétique, retrace l'histoire des couleurs en France et en Europe depuis le milieu du XXe siècle. De nombreux champs d'observation sont évoqués ou parcourus : le vocabulaire et les faits de langue, la mode et le vêtement, la vie quotidienne, le sport, la publicité, les drapeaux, la peinture, la littérature, l'histoire de l'art.

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  • Le bleu est la couleur de la France, tout le monde le sait. Ce que l'on sait moins, en revanche, c'est que le choix de cette couleur est dû à un vulgaire cochon domestique qui, vagabondant dans une rue de Paris, causa la mort du fils aîné du roi Louis VI le Gros en 1131. Cette mort accidentelle, provoquée par un animal impur, apparut aux contemporains comme une souillure infâme jetée sur la monarchie et sur le royaume. Pour l'effacer, ce dernier fut placé sous la protection de la Vierge, à laquelle on emprunta deux de ses attributs iconographiques pour créer les premières armoiries royales : le lis et l'azur, symboles de pureté. Peu à peu, ce bleu marial devint la couleur de la France. Il l'est encore aujourd'hui.

  • Longtemps en Europe, le roi des animaux ne fut pas le lion mais l'ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent de l'homme. Les cultes dont il a fait l'objet plusieurs dizaines de millénaires avant notre ère ont laissé des traces dans l'imaginaire et les mythologies jusqu'au cour du Moyen Âge chrétien. De bonne heure, l'Église chercha à les éradiquer, effrayée par la force brutale du fauve, et surtout par la croyance selon laquelle il était sexuellement attiré par les jeunes filles.
    Michel Pastoureau retrace les différents aspects de cette lutte de l'Église contre l'ours pendant près d'un millénaire : massacres, diabolisation, humiliation et promotion du lion sur le trône animal. Inscrivant l'histoire culturelle de l'ours dans la longue durée, il tente ainsi de cerner ce qui, jusqu'à nos jours, a survécu de son ancienne dignité royale et retrace l'étonnante transformation d'un fauve en ours en peluche, dernier écho d'une relation passionnelle venue du fond des âges.

  • La rayure et les étoffes rayées sont longtemps restées en Occident des marques d'exclusion ou d'infamie. En furent notamment vêtus tous ce qui, à un titre ou à un autre, se situaient sur les marges de la société chrétienne ou bien en dehors : jongleurs, musiciens, bouffons, bourreaux, prostituées, condamnés, hérétiques, juifs, musulmans ainsi que, dans les images, le Diable et toutes ses créatures. Sans faire aucunement disparaître ces rayures très négatives, l'époque romantique voit apparaître une nouvelle forme de rayures, positives et liées aux idées nouvelles de liberté, de jeunesse, de plaisir et de progrès. Dans les sociétés contemporaines, ces deux types de rayures cohabitent : celles des vêtements de prisonniers, de la pègre, des lieux dangereux et mortifères, et celles du jeu, du sport, de l'hygiène, de la mer et de la plage.

  • Les procès intentés aux animaux, la mythologie du bois et des arbres, le bestiaire des fables, l'arrivée du jeu d'échecs en Europe, l'histoire et l'archéologie des couleurs, l'origine des armoiries et des drapeaux, l'iconographie de Judas, la légende du roi Arthur et celle d'Ivanhoé : tels sont quelques-uns des sujets traités par Michel Pastoureau dans cette Histoire symbolique du Moyen Âge occidental.
    L'auteur, qui construit cette histoire depuis trois décennies, nous conduit ainsi sur des terrains documentaires variés : le lexique et les faits de langue, les textes littéraires et didactiques, les armoiries et les noms propres, les images et les oeuvres d'art. Partout, Michel Pastoureau souligne avec force combien cette histoire symbolique des animaux et des végétaux, des couleurs et des images, des signes et des songes, loin de s'opposer à la réalité sociale, économique ou politique, en est une des composantes essentielles.
    Pour l'historien, l'imaginaire fait toujours partie de la réalité.

  • Longtemps, en Europe, le roi des animaux ne fut pas le lion mais l'ours. Dès les premiers temps du christianisme, l'Eglise s'efforça de faire descendre de son trône l'ours. Comment ? D'abord en le diabolisant : l'ours avait alors tous les vices (colère, violence, luxure, goinfrerie, envie, paresse, sottise). Puis en le domptant. Ou encore en le ridiculisant, en le transformant en bête de cirque. Enfin, à partir de l'époque carolingienne, l'Eglise a voulu promouvoir le lion, qui était déjà le roi des animaux pour des peuples de la Bible.
    En interrogeant les sources de natures diverses (lexiques, noms propres, documents archéologiques, etc.), le livre retrace l'histoire de cette désacralisation de l'ours et de son remplacement par le lion sur le trône animal. M. Pastoureau ne s'arrête pas à l'aube de la Renaissance mais étudie un certain nombre de survivances de l'ancienne dignité royale de l'ours dans l'Europe moderne et contemporaine.
    Le livre se termine par le chapitre sur l'ours en peluche qui, plus que tout autre, met en valeur la remarquable dimension anthropomorphe de cet animal : de même que l'homme du Paléolithique partageait sa caverne avec l'ours, de même l'enfant du XXIe siècle partage son lit avec un ourson, son double, son frère, son dieu.

  • Couleur des ténèbres, de la peurs, de la mort et de l'enfer, le noir traîne derrière lui une réputation négative. Et pourtant, au fil des âges, il a acquis respectabilité et élégance, au point de devenir aujourd'hui non seulement la couleur de l'autorité, celle des magistrats et des chefs d'Etat, mais aussi et surtout celle de l'élégance et du chic. Du noir des pirates au noir Chanel, Michel Pastoureau retrace la destinée ambivalente de cette couleur pas comme les autres. Ses analyses, comme toujours brillantes et limpides, relient les observations esthétiques aux pratiques sociales (symboles, vie quotidienne) de l'utilisation du noir. Il montre ainsi que sa rareté dans l'art de l'Antiquité et au Moyen Age tient à la difficulté technique pour obtenir un véritable noir, jusqu'à ce que la morale s'en empare : le noir du péché et de l'humilité devient la couleur de Luther ou Calvin, et gagne peu à peu l'univers pictural, avant de rentrer en grâce dans toutes les sphères de la société. Couleur aux implications morales, affectives, esthétiques., le symbolisme du noir semble inépuisable, et se renouvelle sans cesse, au point d'acquérir, dans notre monde où la couleur est omniprésente, une connotation presque révolutionnaire.

  • La rayure et les étoffes rayées sont longtemps restées en Occident des marques d'exclusion ou d'infamie. En furent notamment vêtus tous ceux qui, à un titre ou à un autre, se situaient sur les marges de la société chrétienne ou bien en dehors: jongleurs, musiciens, bouffons, bourreaux; prostituées, condamnés, hérétiques, juifs, musulmans ainsi que, dans les images, le Diable et toutes ses créatures. Sans faire aucunement disparaître ces rayures très négatives, l'époque romantique voit apparaître une autre forme de rayures, positives et liées aux idées nouvelles de liberté, de jeunesse, de plaisir et de progrès. Dans les sociétés contemporaines, ces deux types de rayures cohabitent: celles des vêtements de prisonniers, de la pègre, des lieux dangereux et mortifères, et celles du jeu, du sport, de l'hygiène, de la mer et de la plage.

  • Notre monde et notre imaginaire sont habités par les couleurs. Nos actes, nos paroles, nos rêves et nos achats sont dominés par un code implicite, qui est celui dicté par les couleurs. Rien n'est incolore : la réalité se voit et se comprend au travers d'un prisme infini de couleurs. Et ces dernières ont une histoire que Michel Pastoureau retrace ici avec brio.

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